dimanche , 19 novembre 2017

De la même famille que la courge, la pastèque et le melon; la courgette et le potimarron sont des  «cucurbitacées», thème de la Semaine du Goût 2017, qui a lieu du 14 au 24 septembre 2017 dans toute la Suisse.

La courgette

Elle serait née grâce aux Italiens qui auraient été les premiers à avoir eu l’idée de cueillir des courges avant maturité, au XVIIIe siècle. Originaires d’Amérique du Sud, les courges ont été introduites en Europe au XVe siècle.
Des substances végétales secondaires sont responsables de sa couleur verte (lutéine et zéaxanthine), qui, en plus de leurs arômes et saveurs, constitueraient des atouts pour la santé.
Sa production s’étend de mai à septembre et s’élève à 160 tonnes par année à Genève. Une fois cueillie, la courgette se garde jusqu’à 3 semaines dans le bac à légumes du réfrigérateur.
Ingrédient indispensable de la ratatouille, elle se déguste aussi bien cuite que crue; bouillie, sautée, farcie ou encore gratinée. Même sa fleur, qui donne de la couleur aux plats qu’elle compose en offrant un goût raffiné, peut être consommée. Pour les adeptes de légumes croquants, saler la courgette une fois cuite.

Salade de courgettes au pesto
Ingrédients (4 pers)

4                         courgettes
4                         bouquets de basilic
2                         gousses d’ail
30 g                    pignons de pin
40 g                    sbrinz
4 c. à s.               huile d’olive
sel, poivre

Préparation
Tailler les courgettes en spaghetti à l’aide d’un spiraliseur ou en tagliatelle à l’aide d’un couteau économe.
Presser les gousses d’ail.
Laver, sécher les feuilles de basilic et les ciseler.
Râper le sbrinz.
Mélanger l’ail, le basilic et les pignons dans un mortier et écraser le tout.
Ajouter le sbrinz et l’huile d’olive, assaisonner.
Mélanger les courgettes et le pesto.

Le potimarron

Une des 800 variétés de cucurbitacées, le potimarron est venu tardivement en Europe, il y a quelques dizaines d’années seulement, en remportant un succès notable.
Source de caroténoïdes aux propriétés anti-oxydantes et anti-inflammatoires, ses graines contiennent également d’autres substances bénéfiques pour la santé: les phytostérols.
Conserver les graines et éviter de peler la fine écorce du potimarron, représente une contribution pour lutter contre le gaspillage alimentaire.
A Genève 30 tonnes sont récoltées entre les mois de septembre et novembre. Une fois cueilli, le potimarron peut se conserver jusqu’à 5 mois.
Son nom vient de sa saveur douce et sucrée qui rappelle celle de la châtaigne. C’est pourquoi, il se prête aussi bien aux recettes sucrées que salées. Sa chair ferme et peu fibreuse peut être accomodée en: soupes, gratins, purées, soufflés, gnocchi, tourtes ou cakes. Et pour les intrépides, il est aussi possible de le manger cru.

Gnocchi de potimarron
Ingrédients (4 pers)
300 g                  potimarron
100 g                  farine
100 g                  semoule de blé ou de maïs
1                          œuf
1                          gousse d’ail
2 c. à s.               huile d’olive
sel, poivre

Préparation
Porter une casserole d’eau à ébullition et y plonger le potimarron une vingtaine de minutes.
Couper le potimarron en deux, enlever les graines et les conserver. Couper à nouveau grossièrement.
Mixer et égoutter afin d’éliminer le maximum d’eau.
Ajouter la farine et la semoule, assaisonner.
Casser l’œuf au milieu de la préparation et mélanger, afin d’obtenir une boule de pâte (ajouter de l’eau ou de la farine selon la consistance).
Sur un plan de travail fariné, former de longs rouleaux de pâte de 1 cm de diamètre et les couper en petits tronçons de 1 cm.
Ecraser légèrement les tronçons dans le creux de la main ou à l’aide d’une fourchette.
Porter à ébullition une grande quantité d’eau, y plonger les gnocchi et laisser cuire jusqu’à ce qu’ils remontent à la surface.
Egoutter et ajouter l’huile d’olive.

 

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