vendredi , 21 juillet 2017
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À Anamorphose, la danse est une passion! © Dav Saks

La Mascarade d’Anamorphose

Le printemps sera dansant: les samedi 13 et dimanche 14 mai, l’école Anamorphose vous présente son dernier spectacle: Mascarade. À ne manquer sous aucun prétexte, à l’aula du collège de Saussure!

Chut… ça va commencer! Le rideau frémit. Dans les coulisses, des murmures: les artistes étirent leurs jambes, rajustent leur costume… Enfin, c’est le grand moment. Le rideau s’ouvre et place à Mascarade! Fondée en 2007, l’école Anamorphose organise chaque année un gala où tout le monde s’implique, petits comme grands élèves. Pour 2017, c’est le thème du masque qui a été choisi. Un personnage masqué sera le fil conducteur de cette aventure et voyagera de chorégraphies en ballets. Ombre qui rôde, il symbolisera tour à tour une émotion, une atmosphère, un état d’esprit… Le public le suivra à travers des ambiances très différentes et passera d’un tableau à l’autre grâce à une mystérieuse porte. Cerise sur le gâteau: des artistes professionnels, invités spécialement pour l’occasion (dont une chanteuse live)… et bien d’autres surprises!

Danse et passion
Au sein d’Anamorphose, on ne partage pas seulement des cours de danse: on vit une passion. L’école compte deux co-fondateurs, qui sont aussi co-directeurs: Igor Carron et Carole Pihen. Eux et leurs professeurs proposent des cours de modern jazz, cabaret burlesque, bollywood, ballet classique ou initiation à la danse. Des enfants (dès 4 ans) aux adultes, chacun trouve chausson à son pied… et participe au gala de fin d’année, qui réunit une centaine de personnes. «Les élèves sont toujours enthousiastes à l’idée des terminer leur année de danse par un spectacle», raconte Carole. Car un spectacle ne représente pas seulement le moment passé sur scène: c’est aussi la somme des semaines de travail, des efforts, de l’investissement et de la concentration nécessaire pour arriver à un tel but. Un spectacle, c’est aussi le trac qui va avec… mais qui disparaît vite sous les applaudissements et le partage. «Un danseur peut raconter une histoire et transmettre tout une gamme d’émotions aux spectateurs, sans même ouvrir la bouche», explique Carole. Ariana, professeure au sein de l’école, renchérit: «Pour moi, c’est aussi un défouloir physique et émotionel, de par les chorégraphies qui demandent beaucoup d’énergie et l’aspect artistique de la danse.» Le gala annuel de l’école Anamorphose représente pour tous un gros investissement… qui en vaut la peine, tant sur le plan humain qu’artistique.

Magali Bossi

Mascarade
Samedi 13 mai (20 h) et dimanche 14 mai (17 h)
Aula du collège de Saussure
Vieux-Chemin-d’Onex 9, 1213 Petit-Lancy
www.ecole-anamorphose.ch

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